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ALLERGIES SOLAIRES : MIEUX VAUT PREVENIR

[16-04-2018] ALLERGIES SOLAIRES : MIEUX VAUT PREVENIR

Des petits boutons et des démangeaisons dès le moindre petit rayon solaire ? Vous souffrez peut-être d’allergie solaire, une affection de plus en plus répandue !

Plutôt que de véritables allergies au sens médical du terme, il s’agit davantage de réactions locales, englobant plusieurs types de manifestations, parmi lesquelles la lucite estivale, la lucite polymorphe et l’urticaire solaire.

La lucite estivale bégnine, est une affection fréquente.
Elle se manifeste le plus souvent après la toute première exposition au soleil, sous la forme d’une éruption de petits boutons qui démangent, essentiellement sur les zones des bras et du décolleté.
Sans danger, mais d’autant plus désagréable que les démangeaisons sont fortes, la lucite disparait spontanément dans les 10 à 15 jours. Chez certaines personnes, cette affection peut se manifester tous les ans à l’été durant quelques années pour ensuite totalement disparaitre (sans raisons particulières).
La lucite polymorphe se distingue de la lucite estivale bégnine par le fait qu’elle peut prendre plusieurs aspects (boutons mais aussi plaques rouges ou mêmes petites élévations de la peau). En outre, à la différence de la lucite estivale bégnine, elle affecte toutes les zones exposées au soleil, y compris le visage.  Elle a une fâcheuse tendance à réapparaitre tous les ans, voire à s’aggraver.
L’urticaire solaire se manifeste de façon plus rapide encore, dès les premières minutes d’exposition au soleil.
Il s’agit de plaques ou de papules rosées un peu semblables à des piqures d’orties …
Cette urticaire disparait totalement lorsque la personne se met à l’ombre.
Très handicapante, l’affection a tendance à récidiver tous les ans.
Que faire ?
Pour contrer l’allergie solaire, mieux vaut prévenir !
Consultez votre dermatologue si vous avez déjà présenté des allergies solaires les années précédentes.
En effet, des médicaments peuvent être proposés mais ils doivent être débutés plusieurs semaines avant l’exposition au soleil.
Il s’agit principalement de supplémentation en  caroténoïdes sous forme de capsules à absorber 15 à 20 jours avant l’exposition, de la vitamine PP et des antipaludéens de synthèse.
Au soleil, n’oubliez pas de vous protéger, à l’aide d’une crème haute protection  (filtre 30 ou 50).
Enfin, sachez aussi qu’il est possible d’effectuer des séances de PUVA thérapie. Il s’agit d’un traitement consistant à s’exposer à une légère dose d’irradiation d’UVA en cabine, sous la supervision d’un dermatologue (le centre Médicis ne possède pas cet équipement, mais certains centres médicaux et hôpitaux en sont dotés).
La PUVA thérapie peut notamment être intéressante en cas d’urticaire solaire récidivant et handicapant.